mercredi 18 octobre 2006
jeudi 5 octobre 2006
Ubuntu veut-il devenir le prochain Microsoft ?
Lors de la conférence EuroOSCON, la semaine passée, le fondateur d'Ubuntu, Mark Shuttleworth, a déclaré qu'il entendait faire de sa distribution Linux bien plus qu'un simple système d'exploitation open-source parmi tant d'autres. Il veut non seulement apporter le contenant (dans ce cas, le système d'exploitation), mais aussi le contenu (logiciel). Voilà une optique qui rappelle étrangement celle adoptée par une petite firme de la banlieue de Seattle...
Micro-Buntu...?
Mark Shuttleworth a-t-il les yeux plus gros que le ventre, lorsqu'il prédit à Ubuntu, son bébé, un avenir de grand pourvoyeur de contenu logiciel pour la communauté Linux ? On pourrait le penser, mais notre homme, bien qu'il ait déjà voyagé dans les étoiles, a tout de même les pieds bien ancrés par terre. Il commence par expliquer combien il trouve dangereux le modèle actuel, tel que mis en place par Microsoft : pour installer un logiciel sous Windows, il suffit généralement de double-cliquer sur l'icône représentant un fichier exécutable (extension en ".exe") ou une archive compressée, et de suivre quelques étapes simples, avant de pouvoir utiliser ledit logiciel. Microsoft, conscient que le système est loin d'être parfait, a tout de même tenté de rectifier le tir avec ses installeurs MSI (pour Microsoft Installer), mais on est à des années-lumière des images-disques choisies par Apple pour installer des applications sur ses Macintosh. Ces dernières sont en effet bien plus faciles à désinstaller que les programmes sous Windows, et laissent en général beaucoup moins de traces ensuite...
Grands desseins
Lors de son exposé, Mark Shuttleworth est ensuite passé à la vitesse supérieure, en imaginant un système qui ne nécessiterait plus de recherche de la part de l'utilisateur pour installer des logiciels-tiers, dans la mesure où ils seraient déjà présents dans le système d'exploitation. Selon Shuttleworth, une distribution Ubuntu devrait inclure tous les logiciels qu'un utilisateur est susceptible de désirer, ce qui revient à dire que la personne assise derrière le clavier (et devant l'écran, si elle a un brin de jugeote) deviendrait un passager de sa propre machine. D'après son fondateur, tout utilisateur d'Ubuntu devrait accéder à un catalogue de logiciels compatibles directement sur le serveur de l'éditeur, sans aller faire ses emplettes ailleurs. D'autres éditeurs procèdent déjà de cette manière, à l'image de PCBSD, mais ils ne jouissent pas, hélas pour eux, de la même audience qu'Ubuntu.
Rêves de domination ?
Il serait d'autant plus dommage que ce dernier nous la joue "maître du monde" qu'il a largement contribué à rendre Linux attrayant pour le commun des mortels, à savoir celles et ceux qui ne savent pas exactement ce qui se passe dans leur PC lorsqu'ils cliquent sur une icône ou sur un lien, et ils sont nombreux... Imaginer une sorte de catalogue de programmes dûment enregistrés et testés pour leur compatibilité avec Ubuntu ne tiendrait pas de la science-fiction, d'autant que l'intégration de ces programmes ne devrait, en toute logique, poser aucun problème. Il n'empêche, où passe le libre-arbitre du consommateur, en pareil cas ?
On en revient à ce vieux cercle "vicieux" (à Redmond, on le qualifie plutôt de vertueux...) selon lequel on choisit Windows parce que le ou les logiciels que l'on va devoir utiliser ont été conçus pour ce système
d'exploitation. C'est de moins en moins vrai, et chaque plate-forme "alternative" gagne régulièrement ses propres dérivés des applications les plus courues, mais dans le secteur professionnel, il existe encore des incompatibilités insolubles, qui imposent de recourir à Windows. La querelle des anciens et des modernes (ne me demandez pas qui est qui !) à propos de l'intérêt, voire du caractère judicieux, de l'utilisation de logiciels propriétaires sur des systèmes open-source n'a pas encore choisi de s'éteindre, mais une chose est sûre : à vouloir trop réfléchir à la place des gens, on finit par croire que l'on sait comment ils pensent ; et en général, on se trompe... Le philosophe français Joseph Joubert a un jour écrit : "Nous pouvons convaincre les autres grâce à nos arguments, mais nous ne les persuaderons qu'à travers les leurs." A méditer.
Simple... sur le papier
Pour autant, les intentions d'Ubuntu sont louables, en ce sens qu'elles entendent simplifier la vie de l'utilisateur, ce qui finira par se savoir, et attirera davantage de "clients" vers cette plate-forme un peu mystérieuse qu'est Linux. De nos jours, il faut avoir quelques connaissances en informatique pour installer le plus petit des programmes sur Linux : pour un simple plug-in du FlashPlayer d'Adobe-Macromedia, il faut passer par plusieurs étapes, alors que sous Windows, en deux clics, c'est fait, sans même fermer le navigateur (le plus souvent un membre de la famille Mozilla) auquel il est destiné. S'inspirer de cette facilité n'est certainement pas répréhensible, mais il faudra trouver un moyen d'éviter les travers dans lesquels Microsoft se débat depuis maintenant deux décennies. Loin de résoudre les problèmes, un catalogue imposé d'applications ne ferait qu'éloigner ceux qui recherchent précisément dans l'open-source en général, et dans Linux en particulier, un peu plus de liberté de manoeuvre. En revanche, simplifier les processus d'installation de nouveaux logiciels pourrait mettre tout le monde d'accord. Les anciens comme les modernes...
Au préalable, il faudra que les développeurs eux-même s'entendent sur la meilleure (s'il en existe une) manière d'empaqueter un logiciel. La querelle entre tenants du RPM (Red Hat Package Manager), défenseurs du dpkg (Debian/Linux Package Manager) et ardents protecteurs de telle ou telle autre méthode d'installation de logiciels n'est pas près de s'éteindre, elle non plus, mais elle parviendrait presque à faire oublier que la ventilation des fichiers programmes dans Linux est par essence très diversifiée. Certains iront dans des répertoires système, d'autres seront directement rattachés à la partie de l'arborescence de l'utilisateur, etc.. Du coup, les chemins d'installation sont parfois difficiles à appréhender pour l'utilisateur lambda, alors qu'il s'agit précisément de ce qu'il apprécie le plus sous Windows : on ne lui demande rien. Peut-être que finalement, la méthode choisie par Apple pour MacOS X est le meilleur compromis, mais il faudrait d'abord que les éditeurs s'entendent un peu entre eux, et uniformisent leurs formats respectifs. Resterait à résoudre la question des mises à jour, le plus souvent liées à la sécurité, ces temps-ci. Et à faire disparaître les incompatibilités qui subsistent encore entre les différentes distributions Linux, voire, parfois, entre deux variantes de la même distribution.
Le succès, et l'essor, de Linux dans les dix prochaines années pourrait bien dépendre de sa capacité collective à se souvenir que dans chaque utilisateur ne sommeille pas un spécialiste en informatique, et que ne rien connaître à l'automobile n'a jamais empêché personne de conduire. Bien sûr, en cas de panne, c'est une autre affaire...
05/10/2006 09:53:35 par Ange-Gabriel C.
Microsoft : sa nouvelle arme de lutte contre le piratage
Microsoft : sa nouvelle arme de lutte contre le piratage: "http://www.generation-nt.com/actualites/19371/microsoft-windows-piratage-vista-longhorn"
Dans le cadre de sa croisade engagée contre le piratage de ses produits logiciels, la firme de Redmond vient de présenter tout un ensemble de technologies qui seront notamment incluses dans Windows Vista et Windows Server - nom de code Longhorn. Après plusieurs années de développement, la Software Protection Platform voit donc le jour.
Regroupées sous le nom générique de Software Protection Platform, l'ensemble des nouvelles technologies que vient de présenter sommairement Microsoft dans un communiqué, est destiné à améliorer tout l'écosystème qui gravite autour de ses logiciels en matière de lutte anti-piratage (activation en ligne d'une copie, vérification de la validité d'une clé, ...).
Premiers concernés par ce nouveau système anti-piratage, l'OS Windows Vista à sortir dans un avenir proche ainsi que son pendant côté serveur, Windows Server connu sous le nom de code Longhorn.
-- Un système très profondément intégré dans Vista --
Comme c'est déjà le cas avec Windows XP, sous Vista, l'utilisateur disposera de 30 jours pour procéder à l'activation de son OS après son installation, chose qui lui sera rappelée fréquemment via une fenêtre pop-up et très fréquemment les 3 derniers jours avant échéance. Passé ce délai de ' grâce ', si l'activation n'a toujours pas été effectuée correctement avec une clé valide, le système entrera dans un mode dit de fonctionnement restreint (Reduced Functionality Mode) dans lequel il sera confiné jusqu'à mise en conformité.
En mode RFM, pas de menu Démarrer, pas d'icônes et le bureau se pare d'un inquiétant fond noir. Le navigateur Web par défaut se lance alors automatiquement afin de procéder à l'activation et si surfer sur la toile reste du domaine du possible, cela n'est autorisé que pour une durée d'une heure; au-delà, la session de l'utilisateur prend fin, il est donc déconnecté (l'ordinateur ne s'éteint pas pour autant mais une nouvelle session doit être ouverte).
-- L'étape de l'activation passée --
Si, alors que cela n'aurait pas dû être le cas, l'activation c'est bien passée ou n'a tout simplement pas eu lieu via le recours à des clés volées par exemple ou à une version OEM frelatée, les copies illicites ne seront pas autorisées à fonctionner correctement pour autant puisque soumises à d'autres mécanismes de vérification internes à Vista (sans le recours à une connexion Internet) et voire à la sagacité de Windows Genuine Avantage.
Déclarées non Genuine, les copies pirates ne bénéficieront pas de toutes les fonctionnalités de Vista comme l'interface graphique Windows Aero, l'anti-spyware Windows Defender, la fonction Windows ReadyBoost qui permet d'exploiter une clé USB ou une carte mémoire pour optimiser les performances du système et les mises à jours obtenues via Windows Update. En outre, une notification persistante fera son apparition au même titre que des avertissements aléatoires pour signifier à l'utilisateur que son OS n'est pas légal.
A terme, tous les logiciels à venir de Microsoft adopteront SP Platform.
Google Labs
Google Labs: "Google Notebook
Clip and collect information as you browse the web
5/15/06 - Give us feedback - Discuss with others "
vendredi 29 juillet 2005
Ska-P à Juan les Pins le 28 Juillet 2005
Je viens de passer une soirée extraordinaire avec mes amis madrilènes. Fin de boulot à 18h30, je file au concert à Juan les pins. Un appel et hop, voila Josemi (le guitariste) qui sort et m'ammène dans les backstages ou s'echauffait patiemment le groupe pour un des derniers concerts en France sur leur dernière tournée avant la séparation.
Ils me reconnaissent et m'accueilllent chaleureusement à grands coups de bises et d'embrassades. Putain ce que ça fait plaiz ! Echange de quelques mots, puis je file devant la scène pour un concert court (1h, merci la ville!) mais d'enfer. Concert fini, retour aux loges, pour casser la croute et papoter devant un Whisky-Coca, lorsque avec Julio (le bassiste), à 2h, on lance l'idée d'un bain de minuit. Motion votée et adoptée, tous à poil à la flotte dans la baie de Juan, juste derrière la scène. Kogote (clavier) n'a pas pu nous accompagner pour cause de troubles digestifs. Puis ensuite un "Adishatz" (adieu) devant un dernier verre et j'ai repris la route en direction de La Londe.
Une soirée mémorable...
mardi 7 juin 2005
Les biorythmes du 07 Juin 2005
Les biorythmes sont une base significative des 3 cycles : Physique, Emotif et Intellectuel en fonction de la rotation de la terre sur elle-même, et de ses révolutions autour du soleil selon des sinusoïdes variant de -100 a 100. Le cycle Physique a une période de 23 jours, l'Emotif de 28, et l'Intellectuel de 33. Aujourd'hui, les 3 cycles étaient a 0, cas rarissime, le prochain triple 0 étant dans plus de 58 ans. Aujourd'hui fut donc une journée dédiée a la neutralité de l'espace et du temps. C'est scientifique, mais ça parait tout de même curieux... Y croyez-vous ? Bonsoir.
jeudi 20 janvier 2005
Mais pourquoi "TiPunK" ?
Voici l'histoire d'un TiPunK : On est parti pour le roman du TiPunK ? (avec un T, un P, et un K majuscule svp...)
Tout a commencé dans ma folle adolescence, époque où j'écoutais de tout et de rien, mais surtout de tout. Mon groupe préféré était (et reste toujours) The Bloodhound Gang, des chansons puériles pour adolescents boutonneux surexcités, n'ayant pas peur de s'envoyer en l'air à 3m de haut sur une rampe de skate, sk8 ou rollers aux pieds (oui, c'est mon cas, j'étais comme ça, et aujourd'hui je suis toujours le même, l'adolescence et les boutons en moins). J'écoutais aussi beaucoup de Scooter, mon groupe phare dans le monde technoïde, compléments des grands Garnier, Cox, et J.M. Jarre. (aucun rapport avec la techtonik qui surgira en masse en France d'ici trois ans, ça j'vous le garantis
)
Puis un jour, je suis devenu sur un gros coup de bol (un grand merci à Nicolas Salet), animateur radio, dans une radio alpine, Drac Radio, qui n'existe malheureusement plus aujourd'hui, depuis mon départ il y a 4 ans (5 ?). Je me suis mis à animer une émission appelée Le Mix totalement éclectique, ouverte à tout type de musique, faisant découvrir à mes auditeurs les chansons peu connues mais ô combien sublimes de certains chanteurs et groupes, comme leurs plus grands tubes. Ces morceaux étaient souvent entrecoupés d'interventions aussi sautes que grenues, de morceaux musicaux sortis d'on ne sait derrière quel fagot, d'entrevues avec pas mal d'artistes, etc.
Tout le monde y avait sa place, des plus grands groupes, comme les petits locaux grattant furieusement leur guitare pour la majorité. Le monde Ska-PunK-Reggae m'a tendu les bras, ces gens simples et amicaux au contact faciles, ayant toujours quelque chose à redire sur tout et n'importe quoi ; j'aimais beaucoup la rage de certains qui rencontraient quelques difficultés mais les surmontaient du mieux qu'ils pouvaient. J'adorais aussi leur bonne humeur, et leur joie de vivre. Je ne parle pas ici de ceux qui ont des envies destructrices, mais ceux qui avaient envie de reconstruire un monde meilleur.
Ce serait tellement beau, dans un monde nouveau, sans ces barrières qui nous freinent, sans retenue et sans haine, on serait tous unis, tous ensemble pour la vie, on serait plus fort demain, si on pouvait se donner la main
Ce fut exactement la philosophie des quelques positivo-utopistes que j'ai rencontré. Je me suis rendu compte que c'était ce côté là qui se cachait au fond de moi, la rage de vivre pour des valeurs, du respect, de la tolérance, un monde parfait ! ('tite référence aux Innocents au passage), je me sentais à côté d'eux, petit par l'expérience, mais grand par l'esprit et l'ambition. Un petit PunK, quoi !
C'est en cherchant un pseudo que m'est alors venu cette chimère, TiPunK. Mes buts: offrir du bonheur, des rires et des sourires pour un monde meilleur, transmettre mes passions et mes ambitions à ceux qui sont prêts à les recevoir, avec la rage de réussir, cette rage caractéristique de ces "classés-en-méchants" cités plus haut. Philosophie par le rire et la joie, par la transmission du savoir, tel est ma destinée. Voilà toute l'histoire de mon pseudo... étonnant, non? (là c'est le petit clin d'œil à Pierre Desproges).



